Opération Aviv 2018  
Communiqué
lundi, 19 février 2018

 

Opération Aviv 2018

 

Dans l’unique but d’augmenter davantage encore notre capacité à vous informer, la Ména va acquérir d’ici fin mars les équipements suivants :

 

4 téléphones mobiles dont un satellitaire, ainsi qu’un appareil photo-vidéo professionnel pour nos reporters de guerre dans le Rojava. Un nouveau drone de photographie aérienne pour le siège de Métula (Syrie-Liban), à distance et temps de vol étendus. Des moyens supplémentaires de protection pour nos équipes de terrain. Un nouveau moteur plus puissant pour notre Land Rover de reportage. Une nouvelle table de mixage vidéo afin d’améliorer considérablement nos capacités de TV HD en direct. Un système de communication audio indépendant afin de relier nos équipes en cas de panne d’électricité ou de réseau mobile, ainsi qu’un générateur électrique pour la rédaction.

 

L’ensemble, pour une valeur d’environ 57 000 euros.

 

Nous nous adressons à ceux qui comprennent l’importance du travail d’information que nous fournissons et qui se sentent proches de notre démarche professionnelle afin qu’ils participent financièrement à ces acquisitions.

 

Nous proposons à ceux qui en ont les moyens de contracter un ou plusieurs abonnements AM [Amis de la Ména /contribution volontaire] et/ou de devenir nos partenaires en achetant des actions de la Metula News Agency [prix et détails à l’adresse : http://www.menapress.org/finances-commerce-publicit.html].

 

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Il est possible d’acquérir des abonnements et des actions par transfert bancaire sur le compte officiel de la Ména en Israël (chèques non admis) :

 

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Toutes les informations auprès de Sylvie Tobelem : info@metulanews.info

 

 
Les "antisionistes" français se déguisent en victimes (info # 011802/18)  
Analyse
dimanche, 18 février 2018

 

Par Guy Millière

 

Il existe en France de nombreuses organisations “antisionistes” qui portent une lourde responsabilité dans la diabolisation d’Israël, dans la désinformation fielleuse sur le Proche-Orient et dans la montée en France de la haine antijuive qui conduit à des agressions et parfois à la mort. Ces organisations sont souvent subventionnées par le gouvernement français. Elles comptent dans leurs rangs un ramassis de musulmans tentés par l’islamisme, de gauchistes excités et, hélas, des Juifs pratiquant la haine de soi.

 

L‘information sur Israël en France est la plupart du temps tellement biaisée qu’il est difficile de penser que les journalistes qui écrivent sur le sujet ne sont pas des militants des organisations susdites. Le vocabulaire utilisé dans leurs articles est résolument falsificateur, la tournure des articles aussi. Les villes et villages juifs de Judée-Samarie sont appelés “colonies”, et la présence de Juifs en Judée-Samarie est qualifiée d’illégitime.

 

La volonté d’épuration ethnique antijuive de l’Autorité Palestinienne est quant à elle dépeinte comme pleinement justifiée. Les Juifs de Judée-Samarie sont décrits comme des “colons”, et quand l’un d’eux est tué, il est cité comme un “colon”, pas comme un être humain, même s’il s’agit d’un bébé. Les incitations au meurtre de Juifs, omniprésentes dans les media de l’Autorité Palestinienne et dans les manuels scolaires des écoles contrôlées par cette dernière, sont systématiquement passées sous silence. Cela permet de ne pas évoquer la relation de cause à effet entre les meurtres abjects commis par des gens au cerveau lavé et le lavage de cerveau qui les a conduits à devenir meurtriers. Les assassins de Juifs sont quasiment toujours présentés comme des victimes, ou simplement comme des "Palestiniens", et les Juifs comme les vrais bourreaux. Les discours falsificateurs, dignes du temps de Goebbels, tenus par des gens tels que Mahmoud Abbas sont eux-mêmes systématiquement passés sous silence, ce qui permet de présenter des hommes tels que Mahmoud Abbas comme des personnes fréquentables et non comme des incarnations de la lie de la Terre.

 

 

Une perversité mentale qui ne date pas d’aujourd’hui

 

Rétablir la simple et stricte vérité en France sur Israël, sur la “cause palestinienne” et sur l’ensemble de la situation au Proche-Orient est quasi-impossible. Comme dans tant d’autres domaines, les débats publics ou médiatisés sur ces sujets sont désormais dépourvus de tout pluralisme et ont lieu entre gens qui sont résolument anti-israéliens, intervenants qui sont modérément anti-israéliens, et, parfois, des participants qui se déclarent en faveur de la création d’un Etat palestinien confié à des terroristes.

 

Ce qui est étonnant, en ces conditions, n’est pas que l’opinion des Français soit anti-israélienne, mais qu’elle ne le soit pas davantage.

 

Mais tout cela ne suffit pas à certains. Et ils en veulent plus encore. Habitués à présenter les assassins de Juifs comme des victimes, ils se présentent eux aussi comme des victimes.

 

Pascal Boniface est l’un d’entre eux, et il vient de publier un livre dans lequel il se plaint d’être considéré comme un antisémite. Le pauvre se contente de soutenir des assassins tueurs de Juifs au Proche-Orient et, à ses yeux, soutenir des assassins tueurs de Juifs au Proche Orient et approuver leurs actes ne font pas de lui un antisémite. Il se considère victime d’ostracisme, mais il est toujours invité à la télévision, alors que l’on n’y voit pratiquement jamais un journaliste de la Ména. Ceux qui ne soutiennent pas les assassins tueurs de Juifs, eux, ne sont pas invités à la télévision.

 

Pascal Boniface n’est pas le seul à se plaindre.

 

Toute une cohorte d’individus trouve que les organisations “antisionistes” en France ne sont pas encore assez omniprésentes, que l’information sur Israël n’est pas encore assez biaisée, que la vérité sur Israël, sur la “cause palestinienne” et sur l’ensemble de la situation au Proche-Orient n’est pas encore assez occultée. Aussi, ils organisent des colloques (l’un d’eux a eu lieu au Sénat le 12 février), signent des tribunes et font des déclarations de “principes” (chez ces gens-là, on a du sang juif sur les mains, mais c’est au nom de “principes”).

 

Le récent colloque organisé par ces énergumènes avait pour thème “A-t-on le droit de contester la politique israélienne ?”. Ce serait risible si ce n’était pas ignoble. Les participants à ce colloque ne font que cela depuis des années : critiquer systématiquement la politique israélienne. Et ils font cela comme tout le monde dans les media français, et presque tout le monde dans les milieux politiques. Ils font même bien pire que cela depuis des années.

 

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Trois breaking news (info # 011702/18)  
Breaking News !
samedi, 17 février 2018

 

© Metula News Agency

 

Métula 21h30, samedi, 20h30 à Paris

 

Grave incident dans le pourtour de Gaza

 

En début d’après-midi de ce samedi, une patrouille de la brigade Golani occupée à détacher un drapeau accroché sur la barrière de sécurité dans le sud de la Bande de Gaza a été victime de la déflagration d’un engin explosif.

 

Deux soldats ont été grièvement blessés lors de l’explosion et deux légèrement.

 

Tsahal a immédiatement riposté en tirant des obus de char sur un poste d’observation ennemi tout proche. Le renseignement hébreu est convaincu que l’attentat prémédité est le fait du Comité de Résistance Populaire, un intitulé générique qui regroupe des miliciens de diverses factions islamistes palestiniennes.

 

Le lieu de l’embuscade se situe à proximité immédiate du point de passage de Kerem Shalom, sur la triple frontière avec l’Egypte, où deux tunnels d’attaque ont récemment été découverts et détruits par Tsahal.

 

C’est par Kerem Shalom que transite en provenance d’Israël l’essentiel des denrées destinées à l’enclave palestinienne.

 

Alors que le Comité de Résistance Populaire décrivait l’attentat comme un "acte héroïque", le porte-parole de Tsahal, le Brigadier Général Ronen Manelis, a qualifié le guet-apens d’ "incident très sérieux de nature à menacer la stabilité dans la région". Le général a ajouté que l’Armée israélienne considérait que le Hamas était responsable de tout ce qui se déroule à Gaza.

 

Notre correspondant sur le pourtour de Gaza, Ilan Tsadik, nous a informé il y a quelques instants que le Khe’l Avir, l’Aviation israélienne, était en train de bombarder des objectifs appartenant aux milices islamistes dans la Bande de Gaza, en représailles à l’embuscade tendue aux soldats de Golani.

 

 

Afrin, correspondance de Perwer Emmal dans le Rojava

 

Après une trêve de quelques heures vendredi après-midi et vendredi soir, les combats ont repris dans l’enclave d’Afrin mais avec une intensité un peu plus faible qu’auparavant.

 

On ne me signale pour ce samedi [jusqu’à 18h locales] "que" deux interventions de l’Aviation turque : l’une sur la capitale du canton, Afrin, et le village de Juwaiq dans ses environs, l’autre, sur la ville de Jandairis, au Sud-Ouest, accompagnée de pilonnages d’artillerie et d’opérations au sol.

 

A noter que la ville turque de Kilis a également été touchée par trois projectiles tirés à partir du territoire syrien, sans qu’on n’y déplore de victimes.

 

Les zones de combats du Saillant, de Boulboul, d’Azaz, et du nord de Rajo n’ont pas connu d’attaques majeures aujourd’hui comme ce fut le cas ces derniers jours.

 

On observe également une intense activité diplomatique de la Russie, qui tente de persuader Ankara et les Kurdes de cesser l’affrontement en échange du déploiement d’une force d’observation de l’Armée de Bashar al Assad à Afrin.

 

Les discussions achopperaient sur le nombre d’observateurs et sur leur mission, Erdogan exigeant le retrait d’Afrin de tous les Peshmerga. Une condition qui n’est pas envisagée par les Unités pour la Protection du Peuple (YPG).

 

Les informations diffusées par d’autres media selon lesquelles des soldats d’Assad seraient entrés dans l’enclave d’Afrin sont sans fondement.

 

Il semble que l’accord donné par le dictateur turc à l’ouverture de pourparlers même indirects soit la conséquence de l’opiniâtreté de la résistance proposée par les combattants kurdes. Il est sans doute bon de rappeler à cet égard que celui qui se fait lui-même appeler "le Sultan" (ce n’est pas une invention de notre part) avait promis de "libérer Afrin" des "terroristes" en trois heures et qu’il n’a pas été capable d’enfoncer les lignes des YPG en 24 jours d’affrontements acharnés.

 

Depuis le 20 janvier, date du début de l’agression ottomane, malgré une supériorité insolente en matériel et en nombre de combattants, l’Armée du dictateur n’est pas parvenue à occuper plus de 9 pour cent du territoire de l’enclave, comprenant une petite ville et une trentaine de villages, tous frontaliers.

 

Le nombre de soldats turcs et de supplétifs islamistes arabes tués au combat a dépassé 900 vendredi, et l’agresseur a perdu 37 blindés, dont 13 depuis jeudi.

 

 

A propos des incidents de samedi dernier entre Israël et la Syrie

 

La censure militaire a donné son autorisation pour dévoiler que lors des tirs nourris de missiles sol-air en Syrie contre des chasseurs-bombardiers israéliens, plusieurs projectiles ayant manqué leurs cibles ont traversé l’espace aérien israélien.

 

Ils n’ont pas été interceptés, les radars de Tsahal ayant détecté qu’ils s’écraseraient dans la Méditerranée, à bonne distance des côtes de l’Etat hébreu.

 

Ces missiles ont toutefois survolé les régions de Tel-Aviv et d’Haïfa, contraignant les contrôleurs aériens de l’aéroport international Ben Gourion à interrompre les atterrissages pendant presque une demi-heure. Non par souci pour l’activité sur leur plateforme mais pour éviter que les appareils en approche sur la mer ne soient inquiétés par les missiles à la dérive.

 

On apprend également d’une source proche du Khe’l Avir (l’Aviation israélienne), alors que l’enquête sur la perte du F-16 est toujours en cours, que le fait qu’il ait été abattu est dû à un dysfonctionnement, et que les missiles à disposition de l’Armée syrienne n’ont pas la capacité technique d’abattre un avion israélien.

 

Aucun appareil n’est censé être perdu lors d’opérations en Syrie ou dans un autre pays de la région, a précisé la même source.